La CAPEB livre ses premiers masques

La CMA34 est intervenue pour fournir en urgence des masques aux artisans qui sont autorisés à exercer leur métier. « Booster la reprise, tout en maintenant la sécurité de nos artisans et salariés, telle est notre devise. » explique Christian Poujol le Président de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de l’Hérault. Ce soir, par l’intermédiaire de la CAPEB, c’est par les métiers du bâtiment que démarre la livraison de plusieurs dizaines de milliers de masques jetables.

 

PAS DE SECURITE = PAS DE CHANTIER ! la sécurité des salariés, des chefs d’entreprise mais également des clients, doit être une priorité absolue. La reprise d’activité ne doit donc concerner, dans un premier temps, que les seuls travaux d’urgence et de dépannage. En fonction de l’évolution de l’épidémie et des décisions gouvernementales, il pourra être envisagé une généralisation à tous les types de travaux.

 

·         Ne pas faire travailler, dans cette période, les apprentis ni sur chantier ni en atelier.

 

·         Dans tous les cas, les entreprises, qui ne pourront pas mettre en œuvre les mesures de sécurité, ne doivent pas reprendre le travail.

 

·         Chaque chef d’entreprise reste libre de son choix et la CAPEB est là pour les accompagner et les aider à respecter, dans les meilleures conditions possibles, les préconisations de l’OPPBTP approuvées par les ministères des solidarités et de la Santé, du Travail, du Logement et des Transports.

 

 

 

Grâce à la CMA34 et avec le soutien de l’U2P, la CAPEB Hérault va mettre à dispositions des artisans du bâtiment et de leurs salariés, à partir de vendredi 24 avril, des masques.

 

 

 Durant, cette période, les entreprises devront travailler de manière différente (nouvelle organisation des chantiers, utilisation d’équipements de protection individuelle, transports des salariés dans de nouvelles conditions, etc.) et auront besoin, à côté des mesures d’aide mises en place dans la première période, dite de consolidation, de dispositifs pour les inciter à la reprise, et couvrir notamment, tout ou partie, des surcoûts générés par la mise en œuvre des recommandations de l’OPPBTP et le respect des gestes barrière. 

 

Il faut également imaginer la mise en œuvre de dispositifs incitatifs pour les salariés. Dans le cas contraire, le redémarrage sera atone. La CAPEB travaille de concert avec l’ensemble de la filière et des pouvoirs publics, pour éviter aux entreprises de subir seules, des surcoûts générés par la situation actuelle.